La scolarité de nos enfants ne doit pas être sacrifiée pour payer une dette qui n’est pas la nôtre

dimanche 11 septembre 2011
par  poivitrolles
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Augmentation de la CSG, taxation supplémentaire de nos mutuelles… plan d’austérité après plan d’austérité, le gouvernement veut récupérer encore 12 milliards d’euros.

Au nom de la réduction des déficits publics, 130 000 postes de fonctionnaires ont été supprimés en quatre ans.

Lundi 5 septembre : 16 000 enseignants en moins dans les écoles…

Dans les BDR, 50 postes ont été supprimés l’an dernier dans les écoles primaires et maternelles pour 1768 élèves de plus.

Cette année 1065 élèves supplémentaires sont attendus à la rentrée et l’inspection académique a programmé de supprimer encore 63 postes.

Avec la réforme des lycées, c’est 5,5 heures d’enseignement par semaine en moins dans certaines classes de première dès cette rentrée.

Ils sacrifient tout ! Même les enfants les plus vulnérables, qui n’auront plus droit à l’aide des enseignants spécialisés (Rased) et dont toute la scolarité va être saccagée !

Tout cela pour réduire les déficits publics et payer une dette qui n’est pas la nôtre !

Payer la dette ou instruire les jeunes générations, il faut choisir !

Pour le POI, la réponse est claire : toutes les revendications des parents et des enseignants sont légitimes.

Annulation de la dette !

Les plans de l’Union européenne et du FMI visent, en fait, à faire payer par les populations une dette fabriquée au compte des spéculateurs.

Par exemple, en France, la dette de l’Etat correspond exactement aux cadeaux fiscaux, aux exonérations de cotisations sociales accordées aux spéculateurs et aux intérêts de la dette qui leur sont versés !

Mettre le doigt dans l’engrenage du paiement de cette dette, c’est aider l’Union européenne et le gouvernement à imposer l’austérité !

Aucun plan de rigueur

Aucun consensus pour la réduction des déficits publics

Dehors les plans de l’Union européenne et du FMI

Annulation de la dette

En Grèce, en Angleterre, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Allemagne, en Irlande, en France… les travailleurs refusent l’union sacrée et cherchent la voie de l’action unie pour défendre les acquis sociaux.

En Espagne les deux principaux syndicats viennent de rejeter la réforme constitutionnelle instaurant la « règle d’or » d’interdiction des déficits publics.

Aucun consensus fondé sur la réduction des déficits publics ne peut être accepté !

Voir le tract Tract du 11 septembre 2011



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