Guerre extérieure contre les peuples Guerre intérieure contre les travailleurs

vendredi 18 janvier 2013
par  poivitrolles
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Après l’engagement des gouvernements précédents en Afghanistan, puis en Libye, le gouvernement Hollande-Ayrault vient d’engager le pays dans la guerre au Mali.

Cette décision a été soutenue par les dirigeants de l’OTAN, de l’ONU et de l’Union européenne.

Depuis, il ne manque pas un bouton de guêtre à la propagande : « rétablissement de la paix », « intervention en défense de la démocratie », « aide à un pays ami », « guerre propre », « frappes ciblées ».

LE COÛT DE LA GUERRE

1 heure de vol d’un Rafale  : 27 000 euros (en 2010) ; des sources l’estiment à 40 000 euros en 2012.

Coût d’un missile air-sol  : 250 000 euros.

Engagement de la France en Libye  : 300millions d’euros.

Engagement de la France en Afghanistan : 1,4million d’euros par jour

Une journée de guerre au Mali : 400 000 euros pour 750 soldats ; 2 500 sont prévus.

A COMPARER À :

Augmentation du Smic au 1er janvier 2013 : 0,03 euro l’heure.

Livret A  : le gouvernement vient de décider d’abaisser son taux de 2,25 à 1,75 % au 1er février 2013.

Mais derrière la propagande, il y a la réalité : comme toutes les interventions militaires, en Irak, en Afghanistan, en Libye…ce qui s’organise, c’est la dislocation des nations, la guerre généralisée, le développement des milices…

Cette guerre ouvre la voie au chaos dont les peuples et les travailleurs seront les victimes. Toute la région du Sahel est menacée, en premier lieu l’Algérie.

Les groupes capitalistes n’y sont pas pour rien, comme le groupe Areva qui a décidé d’investir 1,2 milliard d’euros dans la région pour exploiter la Deuxième mine d’uranium du monde.

Voilà pourquoi le gouvernement vient de décider de passer le nombre de soldats présents au Mali de 700 à 2 500.

NON À LA GUERRE ! NON À L’EXPLOITATION !

Guerre extérieure contre les peuples ! Guerre intérieure contre les travailleurs !

Baisse des salaires, augmentation du temps de travail, mobilité : voilà le chantage auquel pourraient se livrer légalement les patrons contre les travailleurs si l’accord Medef-CFDT, reprenant les propositions du ministre du Travail, Michel Sapin, était entériné !

Mais les principales confédérations ouvrières, la CGT et FO, ont refusé de s’associer à cette déréglementation où les organisations syndicales deviendraient gestionnaires de la compétitivité des entreprises et des intérêts des patrons !

L’accord Medef-CFDT n’appelle qu’une seule réponse : retrait


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