Un appel de la délégation permanente désignée par les comités pour la résistance et la reconquête le 14 octobre 2017.

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Réunis à Paris le 14 octobre 2017, 122 militants décident de constituer un

COMITÉ NATIONAL DE RÉSISTANCE ET DE RECONQUÊTE

pour la défense des conquêtes arrachées en 1936 et 1945

cnrr2017@gmail.com

Un appel de la délégation permanente désignée par les comités pour la résistance et la reconquête le 14 octobre 2017.

Invitation à une assemblée en juin prochain.

Réunis à Paris le 14 octobre, 122 militants responsables syndicaux et politiques, représentants des comités d’échanges et de liaison constitués dans tout le pays, ont décidé de constituer un Comité national pour la résistance et la reconquête des acquis de 1936 et 1945.

 Dans leur déclaration, ils affirment : « Il est urgent d’organiser la résistance pour bloquer les contre-réformes et battre ce gouvernement. Les forces pour cela sont loin d’être défaites, au contraire (…). Il ne s’agit en aucun cas de se substituer aux organisations syndicales et politiques déjà existantes, mais simplement de contribuer au regroupement des forces nécessaires pour organiser la résistance, poursuivre le combat pour de nouvelles conquêtes et arracher la victoire. ».

Cette volonté de résistance est intacte. Elle s’exprime de mille et une manières, notamment dans les grèves et les manifestations qui traversent tous les secteurs de la société. L’application des ordonnances sur le Code du travail provoque les premiers conflits. L’étranglement des hôpitaux, la suppression des cotisations qui fondent l’existence même de la Sécurité sociale depuis ses origines et la réforme des retraites préparent un effondrement sans précédent.

 Dans cette situation hautement explosive, le président Macron utilise l’écroulement des partis traditionnels PS/PCF – justement sanctionnés pour leur politique de collaboration – pour exercer sur les directions du mouvement ouvrier un chantage au chaos et ainsi faire passer toutes les réformes que les gouvernements précédents n’avaient pas réussi à mettre en oeuvre. Il s’agit de reprendre tout ce que le patronat avait dû concéder en 1936 et 1945, de privatiser tout ce qui avait pu échapper au régime de la propriété privée et du profit, de saper les fondements mêmes de la République et de la démocratie à travers, notamment, l’offensive contre la démocratie communale.

 Conscient que « tout peut se retourner très vite », et qu’il leur faut éviter à tout prix la perspective d’un affrontement général, le gouvernement et le capital voudraient renouer avec le corporatisme et intégrer les organisations ouvrières à leur politique.

 La résistance de milliers de militants, qui ont décidé de ne rien lâcher, se heurte aux pressions qui s’exercent sur les sommets des organisations pour, chacun à leur façon et selon leur place traditionnelle, accepter, accompagner, manœuvrer contre l’unité, avancer des propositions destructrices au grand bénéfice de la politique menée par Macron au motif qu’on ne peut pas faire autrement, ou qu’il faudrait éviter le pire.

 Réunie le 13 janvier 2018, la délégation permanente du CNRR a fait le point. Chaque semaine, dans les localités et les entreprises se constituent et se renforcent des comités où se retrouvent des militants qui cherchent à organiser la résistance. Une discussion large se mène à travers ces comités, dont le journal Informations ouvrières se fait l’écho chaque semaine, pour conforter les liens tissés, pour discuter des obstacles et des points d’appui, et en tirer toutes les leçons politiques.

Dans cette situation nouvelle, une question surgit :

De quel outil politique la classe ouvrière, la jeunesse et les élus ont-ils besoin pour rassembler toutes ces forces disponibles ?

C’est pour élaborer collectivement des réponses à cette question que la délégation permanente du CNRR a décidé de convoquer une assemblée nationale des comités rassemblant des milliers de travailleurs, militants ouvriers et élus au mois de juin à Paris. Dans cette perspective, elle invite à poursuivre la construction et le développement des comités locaux.


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